Elle, lui, eux…

Venise et Gawel vus par Cédric

Elle, c’est une douce brise qui vient de la côte. C’est léger, frais et dans le même temps plein de vécus et d’expériences. Sage et espiègle à la fois. C’est le regard d’une enfant qui court après les nuages. Et ses sourires aussi. C’est des attentions en pluie d’étoiles, des mains tendues sincèrement, et le regard qui va avec. Elle virevolte, partage, couve de son regard les relations qu’elle fait naître et s’en amuse, sans jamais s’en cacher. C’est aussi de l’inquiétude. Que voulez-vous ? Quand ça concerne les siens, son côté maman reprend le dessus. Protectrice, elle veille, guide et s’intéresse. Ce sont ses attentions délicates et discrètes qui m’ont conduit jusqu’à elle. Et ce sont elles qui font de Venise ce qu’elle est. Une belle d’âme, au sourire d’enfant, une « peste » adorable.

 

Lui, c’est un artiste. Un de ceux à qui un seul art ne suffit pas. Un mélomane de goût. Un de ceux qui partagent et y prennent plaisir. Un homme humble, autant que j’espère l’être. Quelqu’un de bien qui prendra son temps pour mieux vous laisser le vôtre. Nos expériences se font écho, et puis, on se comprend entre papas concernés. Entre geeks aussi. Il a ces attentions, deux fois par jour, pour tous, et répond à chacun, dans un sourire. On s’était croisé sur le fil bleu, une ou deux fois, et à chaque fois, la même réflexion, « j’aime bien ce type ». J’ai appris à le connaître, et je ne m’étais pas trompé. Depuis, on parle musique le temps que tout le monde se creuse les méninges sur ses blind-tests, sauf quand c’est mon cas aussi, et on se chambre entre Rap et Métal, entre Yannick et Tokyo Hotel. Pour moi, on ne peut qu’être quelqu’un de bien quand on aime la musique et qu’on la partage, il en est la preuve.

 

Etre là avec eux, c’est comme être assis sur un banc avec deux amis après l’école. Avec le soleil qui passe juste au-dessus des arbres. Fermer les yeux, et partager nos histoires. Se taquiner et rire ensemble. S’amuser de ce que les passants qui nous regardent ne comprennent pas, parce qu’on est pris dans nos jeux, parce qu’on est chez nous. Pas de compétition, mais des piques incessantes. Alors oui, ça peut certainement paraître gnangnan, mais tant qu’on y prend plaisir, on continuera, et on le partagera avec ceux qui le souhaitent. Comme trois gosses qui jouent, et se fichent de qui les regarde. Et si on dessine un ou deux sourires, si on inspire ne serait-ce qu’une personne, on aura tout gagné. Je le sais, c’est ce qu’ils ont fait avec moi.

Une autre chose pour laquelle je ne les remercierai jamais assez.

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